* Arabe, tu es Arabe même si tu t'appelle Colonel Bendaoud.
* A toi la galette très fine, à moi le repas deux fois.
* Avec une seule fève, on ne peut pas préparer la soupe.
* Balaie là où tu veux tomber.
* Benêt, qui a cuit un œuf, Benêt qui espère en manger.
* Ça ne sert à rien de convoiter une chose qui n'est pas à nous.
* Ce n'est pas parce qu'il étudie qu'il ne se soulage pas, ce n'est pas parce qu'il prie que Dieu il ne craigne pas.
* Ce que les parents disent de bon ou mauvais, les enfants vont le répéter.
* Ce sont les trous creusés par les rats qui ont fait tomber le cheval.
* Celui qui a mangé sa part, ferme les yeux.
* Celui qui attend, n'aura pas faim.
* Celui qui dort sur un tapis de haute laine dit que l'hiver est chaud.
* Celui qui est riche peut acheter tout ce qu'il veut, même la conscience des gens.
* Celui qui frappe n'attend pas à ce que vous lui donniez la pierre.
* Celui qui ne sait pas d'où il vient, ne sait pas non plus où il ira.
* Celui qui regarde en bas (ou plutôt derrière) restera en bas.
* Celui qui veut du miel, il lui faut patienter à la piqûre des abeilles.
* Celui qui veut frapper le chien, doit rappeler d'abord son propriétaire.
* Celui qui veut voyager, prépare ses valises le soir.
* C'est du pareil au même (kif kif).
* C'est en grandissant que l'ânon devient un bourricot.
* C'est la petite branche d'arbre que tu négliges, qui te blessera l'œil.
* C'est la vue du mur qui donne l'envie au bouc de se gratter.
* Comme la fille de la chamelle, ni pendentif ni boucle d'oreille.
* Dans ton terroir, tu es considéré en fonction de ta présentation extérieure.
* Dans les faces ce sont des miroirs, et dans les queues ce sont des ciseaux.
* Dis la vérité une fois et tu peux mentir jusqu'à ce que tu meures.
* Dis une chose pareille à un âne, il ricanera.
* Elle a laissé son mari mort et elle est partie consoler les autres pour leur mort.
* Elle verse les larmes, telle une ogresse qui a dévoré ses petits.
* Être dans la forêt, vaut mieux qu'être obligé de rester au milieu d'un mauvais pays.
* Gourmand comme le feu, ses genoux sont faibles.
* Grâce aux gouttes de pluie, la rivière sort de son lit.
* Il ne faut pas sous-estimer ses adversaires et plus généralement il ne faut pas se considérer au centre de la terre.
* « Il n’est pas sérieux de prétendre faire le métier d’écrivain quand on est membre de la commission de censure » Mouloud Mammeri
* Il n'y a rien sans rien.
* Ils ont inventé le moulin, dès lors qu’ils ne pouvaient plus manger l'orge dure.
* J'acceptais l'ennui alors qu'il me refusait, je le mets près de ma tête, je le retrouve près de mes pieds.
* J'ai voulu qu'il me tende la main, mais lui me tombe dessus.
* Je me fatigue du chic et jamais d'être à la hauteur.
* Je n'aime pas mon frère ; mais pas plus ses adversaires.
* Jette le tison, il emportera avec lui la fumée.
* La bave du crapaud ne saurait atteindre la pureté de la blanche colombe.
* La cendre a hérité du bûcher.
* La faucille reste toujours une faucille, même si on la change le manche.
* La femme une maison, et l'homme sa porte.
* La femme une porte, et l'homme sa clef.
* La galette doit rester complète et les enfants n'auront pas faim.
* La prière vient après le repas.
* La tête de l'orphelin est près du bon Dieu.
* L'agneau qui deviendra un bon mouton, se remarque dans le troupeau.
* L'âne ne fréquente pas les mosquées.
* L'arbre a dit à la hache : Tu me fais mal. Elle lui a répondu : C'est toi qui m'as offert le manche.
* Le crâne du chauve est proche de Dieu.
* Le linceul n’a pas de poches.
* Le bélier qui va te cogner, est encore en train de prendre son élan.
* Le bonheur est comme l'argile et le sable, celui qui a un champ d'argile profitera de l'herbe.
* Le faible sert le fort.
* Le forgeron forge et son fils apprend.
* Le peureux fait peur.
* Le secret qui dépasse une personne n'est plus un secret mais une information pour tout le monde.
* L'eau c'est la vie et le lait c'est la survie.
* L'eau ne peut pas monter la pente.
* Les eaux coulent vers les lacs.
* Les fainéants ont toujours des solutions pour éviter de se bouger.
* Les mots peuvent faire plus mal qu'une blessure.
* Les mouches ne font pas de miel.
* Les poulets à vendre le jeudi doivent être capturés le mercredi.
* L'orphelin est content d'avoir reçu un petit morceau d'intestin.
* Lorsqu'il était vivant, il n'avait même pas une datte. Lorsqu'il est mort, on lui offrit tout un régime.
* Lorsqu'on arrive en retard, il ne faut pas prendre la tête aux autres.
* L'un est en train de brûler par le feu, l'autre se réchauffe.
* Marcher comme penser, sourire pour rire, n'ouvre toute grande la bouche que la fille de la mule.
* Même si un jour, on guérira de toutes les maladies du monde, la mort restera toujours à vaincre.
* Mieux vaut l'eau avec laquelle tu t'es lavé que celle que t'a bu.
* Mur blanc, Peuple muet.
* Ne te moques pas de ton frère, le bon Dieu le guérit et te met à sa place.
* Ne reste dans l'oued que ses cailloux.
* Ne t'irrite que tes sous-vêtements.
* N’oublie pas d'où tu viens.
* Nous nous comportons selon notre éducation.
* Offrez aux rassasiés de manger davantage.
* On ne doit pas laisser son travail à la dernière minute.
* On ne quittera jamais le territoire des loups.
* Parlez-moi de ce qui me plaît, même si vous mentez.
* Plutôt rompre que de se plier
* Pour avoir la moelle, il faut briser l'os.
* Prend en compte les paroles de celui qui t'a fait pleurer non pas celles de celui qui t'a fait rire.
* Quand le chat et la souris vivent en bonne intelligence, les provisions en souffrent.
* Qui a une langue subtile, tétera la lionne.
* Qui construit une maison, le fait avec les pierres de sa région.
* Respecte-moi et je ferai tout pour toi.
* Se dit du fait d'abandonner une besogne sous prétexte que c'est impossible.
* Si quelqu'un te veux quelque chose, il vient chez toi en pleurant et en réclamant.
* Si tu rencontres deux êtres qui vivent en harmonie, sois sûr que l'un d'eux est bon.
* Si tu rencontres ton ami, monté sur un bâton, félicite-le pour son cheval.
* S'identifier d'abord, manger après.
* S'il a volé, j'étais présente, s'il a juré, je l'ai cru.
* S'il avait des cornes, il trouerait le ciel.
* Soit un ogre, dusses-tu nous dévorer.
* Tout ce que tu laboures, tu le moissonnes.
* Tout ce qui vient d'un don est un surplus pour lui.
* Tout ce qu'un berger reste sans bouger, il le court.
* Toute chose a sa fin.
* Tue le lézard, avant qu'il ne devienne serpent.
* Un ennemi savant vaut mieux qu'un ami ignorant.
* Un oiseau dans la main, vaut mieux que dix dans le ciel.
* Un peuple qui ignore ses repères est un peuple égaré.
* Un peuple sans culture, c'est un homme sans parole.
* Une main toute seule ne peut pas applaudir.
l'homme courageux est celui qui sait fuir en cas de danger
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